mardi 1 mai 2012

optimisme de bas étage ?


le prix de la crise


les prix se cumulent malgré un scenario attendu, des acteurs cumulant talents et talons


les prix se mettent en scène : étiqueté ou pan-carté, épinglé, encadré, cloué
à la hausse ou à la baisse, ils s'accrochent !


une fois arrivé à la caisse : "tel est prix qui croyait prendre"...


empri(x)se incontestable tant ils sont soutenus par la ré-clame

lundi 9 avril 2012

khmer #0001 - siem reap countryside sunset

départ de Paris
escales à Abu Dhabi et Bangkok
arrivée à Phnom Penh

lundi 14 novembre 2011

la gorge serrée

la dernière image
à cause d'un désagréable colocataire
qui s'invite
un symptome de solitude
et
après
quelques
 révolutions habituelles
...
elle part
...
plus qu'un courant d'air
un silence, un froid
une douceur qui s'en va
il reste
plus
que les bribes de souvenirs enfantins

mercredi 3 août 2011

une route qui passait par là

une lueur au bout d'un tunnel étoilé
pour une dernière escapade
et
nous ramener là

dimanche 5 juin 2011

quand l'eau, reprend ses droits

plus le temps passe et plus les crues sont basse ?
s'écoule t elle depuis ?
s'est elle mue en pluie ?
ou
bien d'autres villes la voient débarquer, que Paris.

chacun la carte de son monde



on ne tourne jamais tout à fait en rond


je tourne sur moi, puis très rapidement, je me décentre
mes bras se tendent et mon regard ne pouvant suivre ce qui défile autour de moi, se lève vers le ciel

parfois la chute est proche
les pieds menacent de se toucher, ou de glisser et de m'emporter dans le décors

des voyages autour du monde, il s'agit plus souvent d'allers et de retours
quelque détour est parfois indispensable
de la chute ou de atterrissage, je ne saurai indiquer de préférence 
tant dans les 2 ambiances j'apprécie l'absence de linéarité

pas de permanence, sauf celle d'une surprise
ce qui arrive au moment où l'on ne pouvait s'y attendre

elle a commencé avec les sons entendus il y a bien longtemps
l'oreille collée à un coquillage

mardi 12 avril 2011

juste le souvenirs des odeurs

sans en avoir l'air
sous un soleil de plomb

dimanche 10 avril 2011

jusqu'à... ne plus savoir où donner de la tête

du contraste
ces champs de monolithes érigés dans un coin de désert
et
une (rare) route bitumée qui serpente
elles,
massives pour assimiler les rêves des âmes qui les habitent
nous avons erré entre roches et cascades,
nous avons grimpé sur leurs facettes rouillées
pour partager leurs histoires et penser
au prochain voyage

jeudi 31 mars 2011

déception ?

père
ou
fils

en haut de l'abri d'un homme à casquette
ou
sur le pare brise arrière d'une camionnette

au mieux d'un badge, d'un aimant ou d'un autocollant
ou
à la tribune pour parler des règles et des gens

sa parole est d'or ?
son tempérament de fer ?

il s'agit
peut être
simplement
d'un manque de vocabulaire
...

mercredi 30 mars 2011

au beau milieu du monde de la logique


parce qu'il est des outils que l'on n'imagine
pas retrouver dans certains endroits du monde

une lourde porte, sur d'énormes gonds
pour mettre sous clés une cave
au beau milieu du désert
...

des images du désert


des mots touchent, des images accompagnent le vent dans
le sable.

de (nouvelles) pellicules pleines d'images
doucement partagées

comme

des poignées de graines
passant d'un sac de toile aux sols arides

en pensant à la plante qui parviendra à  prendre dans les roches ou
le sable

lundi 28 mars 2011

le Tombeau de Saladin & جامع بني أمية الكبير


" Seigneur, accorde-lui sa dernière conquête, le paradis "














- La Grande mosquée des Omeyyades -

une nuée d'hirondelles, en attendant les manifestations de colombes




 4 jours coincés entre la jordanie, israël et le golan, l'ottomanie et le pays de babylone...
un couloir creusé entre le liban et son jumeau rebelle laisse émerger un krak.

une vue sur la mer
ou
sur un (interminable) désert

dimanche 20 mars 2011

dimanche 23 janvier 2011

saudade


non pas qu'il faille forcément partir
ou qu'il soit si dur de tourner le dos au voyage
pour rentrer chez soi


qu'il s'agisse de partir d'ici, ou de là bas
il me reste...
des odeurs, des couleurs
des sons parfois mus en mots
un regard, des sourires

comme un bateau reparti, son encre déchainée demeurant enfouie

on ne garde que ce parfum de nostalgie
l'éternel retour de la découverte
une nouvelle première fois


alors je n'ai que les mots et quelques nuées de pixels
pour partager l'odeur du soleil sur le linge frais s'envolant dans les ruelles pavées