dimanche 17 janvier 2010

strasbourg - paris (avec 1 escale)


Pas sûr que ce nouveau voyage commence sous les meilleurs auspices, mais il faut un début à tout. Un début à la confrontation de nos semelles à la terre africaine, de nos oreilles aux appels à la prière. De nos regards sur les ouvertures dans murs de tadelakt, vers d'autres regards, portés sur nous.
Quelques jours à partager entre
le luxe, le calme, la volupté,
et
la poussière ou le sable, l'ombre ou les rayons de lumière, le ciel noir ou les murs ocres.

Le prochain voyage aura cela de définitif qu'il nous déménagera, qu'il nous ouvrira à d'autres ailleurs, sans transformer notre nid en roulotte, en lui trouvant de nouvelles brindilles et d'autres fils à cocon.

lundi 23 février 2009

comme les autres


il y a des jours que l'on rêve déclencheur d'espoir,
comme l'étincelle lorsque l'on gratte l'allumette.
ce n'est finalement qu'une journée banale. un peu plus triste.
un ciel noyé dans un seul nuage uni, le regard perdu, hagard.
heureusement, un autre combat commence demain, une autre confrontation à soi.
et pas seulement.
et une nuit pour rêver à ce que je n'ose m'avouer.

samedi 21 février 2009

diurne


pour une fois. pour un peu de lumière.
pas de descente aux enfers ?

mercredi 18 février 2009

la tête éprise d'un étau


je ne reconnais ma maison et ses habitants que dans la pénombre.
j'ai hâte de retrouver la lumière du soleil qui se lève et celle,
parfois juste un peu plus chaude,
de celui qui se couche.
travail posté.

mardi 17 février 2009

ne pas rester sur une mauvaise impression

ne pas partir dans un silence. surtout pour une boucle, surtout pour y revenir.
après la pluie, revient la pluie ? un interstice s'est glissé là, pour y voir.
creuser une saignée dans les nuages.

lundi 16 février 2009

sans commentaires. juste quelques larmes.

que ma joie demeure

trop abstrait, trop rare. parfois juste un peu trop mal assis.
je ne me rattraperai jamais. pourtant je redouble de clins d'œil, (dans ce titre, à un mois d'octobre bien triste) priant que mes paupières pressent mes errances. rien à faire. je ne me vois que de dos. je dois m'en vouloir.
alors comme douce vengeance, je souris. et je partage cette image d'une jamais trop longue fin de semaine... panamienne.

mardi 23 décembre 2008

journée d'un autre monde...

la rouille comme habillage du jour. la commande de marionnettes est en prime, comme le reflet de mes surprises de fin d'année. elles pourraient être douces, savoureuses, mais ce n'est que du dégout, gavé. je ne suis pas encore parvenu à faire tomber la pièce sur la tranche. il ne reste que les mauvais cotés.

chaque jour empile son journal de fausses nouvelles, de gros titres, de photos d'anonymes, accablées par la légende du jour. il pleure souvent à l'intérieur, plaintes et lamentations.

impitoyables excuses. tranchantes et cassantes.

lundi 15 décembre 2008

encore un souffle


venu du frais pour une terre plus chaude, un air plus humide. mouvement itératif, puisque c'est une fois de plus. il y a des images qui marquent, d'autres qui laissent quelques traces, et celle qui s'en vont dans un souffle, d'une étincelle. le temps d'une ouverture.

un jour, un cri


du "vieux" breach au fond des oreilles.
mon mur où les billets sont rares, presque aussi nombreux que mes connections. certaines hécatombes me fond préférer le doux silence qui accompagne un bon bouquin à l'agitation numérique. et puis ca donne l'occasion de faire croire en sa consistance.
errer entre quelques mots... de trop...

dimanche 16 novembre 2008

Géolocalisation Par Satellite


il y a des jours où chaque échange, chaque regard, un sourire ou un clin d'œil prends sa place dans le temps respectif de ses réalisateurs. un jour comme aujourd'hui. ou comme un vendredi en ballade à paname, ou encore un jour sans nom à dépenser sa sueur et à combler ses sens au creux d'un cailloux perdu dans l'océan.
parfois aussi des jours sans mots.
c'est à ses instants là où je sais que je vis, juste là, pas trop loin de moi.

mercredi 12 novembre 2008

et reprendre son envol

douce solitude. un flocon fondant sur la langue, la brise matinale parcourant nos visages, un chemin de bitume vers des ailes de fer et se plonger dans de nouveaux nuages. je renoue avec la mélancolie qui m'avait enveloppé il y a quelques années déjà, en revenant de berlin.
aujourd'hui : une hâte, une seule, celle du prochain voyage...

mardi 11 novembre 2008

par où commencer...

je me suis lancé par la fenêtre et j'ai vu ça... il y a quelques temps déjà, une nuit.
ni la première, ni la dernière, mais souhaitant débuter j'ai choisi cette image comme premier bout du fil.